Dans certains villages, il n'y a meme pas de lodges. Nous avons donc mange dans les familles. Ce n'est pas bien complique, c'est du dal bhaat a chaque repas. Riz blanc, soupe de lentilles et curry de legumes: carottes, navets, haricots, pommes de terre, epinards-bettes, en fonction de ce qu'il y a dans le potager.
C'est souvent tres bon, et on est pas tres difficiles -et la plupart du temps, affames-. Parfois, on trouve des petits biscuits, genre Marie (comme quand on etait petits), des Parle-G comme en Inde ou des petits biscuits a la noix de coco. Un vrai regal!
Les villages sont differents de ceux de la vallee du Lang Tang : belles maisons de bois sombre, surelevees afin que les animaux puissent passer la nuit au sous-sol, ornees de sculptures. Contrairement aussi au Lang Tang, il y a parfois l'electricite, ce qui ne les empeche pas de tous cuisiner au feu de bois. La majorite des familles ici sont tibetaines -la plupart en habit traditionnel-. Nous ne sommes d'ailleurs qu'a quelques kilometres de la frontiere. Ca a d'ailleurs ete l'occasion d'une grande deception.
A defaut de la passer, nous avons au moins voulu la voir, cette mythique frontiere, mais a quelques metres de la, nous nous sommes fait arreter par un militaire au regard menacant, mitraillette en bandouliere, qui repetait "NO!". On a pas insiste...
Apres le penible col de Naghtali (encore un endroit incroyable : guest house en bois peint bleu et blanc, panorama epoustouflant), c'est un toute autre paysage que nous decouvrons.
Ici, ce ne sont plus des Sherpas ou des Tibetains, bouddhistes, comme dans les vallees precedentes, mais des Tamang, hindouistes. Et beaucoup plus pauvres. Les villages semblent etre la depuis des centaines d'annees. En tant que touristes, nous sommes une veritable attraction. Personne ne parle anglais. Pour rejoindre Syabru Bhesi, la ville d'ou nous rejoindrons le trek de Gosaikund vers Kathmandu, une famille nous propose de les suivre car le chemin est complique. Nous avons du mal a suivre leur allure, malgre le fait qu'ils ne portent que des tongs, voire pour certains, sont carrement pieds nus.
Nous traversons des champs de moutarde, de ble, des rizieres. C'est la periode des moissons, il y a plein de gens dans les champs, sur le chemin. C'est vraiment superbe.
Quand nous sommes arrives a Syabru Bhesi, premiere vraie "ville", avec un bus, des boutiques, un menu dans la guest house, on etait tout fous, meme si on savait que ce n'etait que pour une nuit, avant de repartir vers les lacs geles de Gosaikund...
Les villages sont differents de ceux de la vallee du Lang Tang : belles maisons de bois sombre, surelevees afin que les animaux puissent passer la nuit au sous-sol, ornees de sculptures. Contrairement aussi au Lang Tang, il y a parfois l'electricite, ce qui ne les empeche pas de tous cuisiner au feu de bois. La majorite des familles ici sont tibetaines -la plupart en habit traditionnel-. Nous ne sommes d'ailleurs qu'a quelques kilometres de la frontiere. Ca a d'ailleurs ete l'occasion d'une grande deception.
Apres le penible col de Naghtali (encore un endroit incroyable : guest house en bois peint bleu et blanc, panorama epoustouflant), c'est un toute autre paysage que nous decouvrons.
Quand nous sommes arrives a Syabru Bhesi, premiere vraie "ville", avec un bus, des boutiques, un menu dans la guest house, on etait tout fous, meme si on savait que ce n'etait que pour une nuit, avant de repartir vers les lacs geles de Gosaikund...
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